Les Mondes de Shibai

Haut Dragon , Ange , Démon ....saurez vous imposer votre race et contrôler les Terres Franches ?
 
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 les histoires d'Érrètt

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Quint

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MessageSujet: les histoires d'Érrètt   Mer 13 Fév - 17:53

Les Histoires d'Érrètt



Carte (attention elle est grande):
Spoiler:
 


Artiste Noir I

Le clocher sonne midi. Il fait chaud, trop chaud. Le soleil à son zénith reflète sur le sable, ce foutu sable qui s’immisce jusque dans les plus minces fissures du pavé. La pierre couleur crème des bâtiments se camoufle bien dans le désert. La seule chose protégeant la ville de l’horreur du monochrome est son tissus. Reconnue comme la capitale des marchands et des tisserands, Güèze regorge de rideaux, banderoles et tapis de toutes les formes et couleurs. C’est bien là son seul charme, du moins de mon point de vue. Je ne suis pas un Désertin, ma peau n’est pas foncée, elle est blanche comme neige. Mes cheveux ne sont pas noirs, ils sont châtain clair. En gros, je ne suis pas fait pour le désert. Je suis un Nolandien, un habitant des îles du nord, là où il ne fait jamais très froid ni très chaud. Si je reste plus que quelques minutes en plein soleil, je me brûle, ma peau fait des cloches et ça fait terriblement mal (je parle par expérience). Un Nolandien en plein désert d’Agüse est quelque chose de rare, d’ailleurs durant les premières semaines de mon séjour, on e bombarda de questions auxquelles je dus répondre par l’excuse que j’avais apprise par cœur : ''je veux devenir marchand, alors j’ai décidé de venir m’instruire chez les meilleurs''. Une fois l’ego des Désertins bien flatté, ils s’habituèrent à ma présence. Mon excuse, aussi stupide soit-elle, me permet de rester en vie. Après tout, si je leurs disait que j’étais ici pour apprendre les arts noirs, on m’aurait ligoté et jeté à un coureur des sables. Je trouve triste que les gens oublient la différence entre les arts noirs et la nécromancie, mais je les comprends d’avoir peur.


Le Sauvage I

Je déteste ça ici, c’est laid, renfermé et les odeurs… Il y en a trop. La pire, c’est l’odeur des roserais, les foutus forestiers croient que ça sent bon et que ça fait beau. Selon moi, ça bouche les sens, comment un guerrier peut repérer ses adversaires s’il ne peut rien voir ni sentir? Ah oui, j’oublie toujours que les Forestiers ne sont que des faibles incompétents qui ne savent pas se battre. Qu’est-ce que je fais ci alors que je pourrai être dans la savane en train de chasser le chat géant… Merkis me manque… Sa chaleur, sa grandeur, sa beauté, la savane s’étendant sur des centaines de kilomètres, même ls clans ennemis nous attaquant en pleine nuit me manquent. Ma lance n’a rien empalé depuis bientôt huit lunes et je l’entends à tous les soirs me murmurer l’appel du combat. La pauvre devra attendre, je suis ici pour u devoir plus important que la chasse. De tous les enfants de la génération du Cobra, je suis l’élu, le futur shaman de Merkis. C’est le plus grand honneur possible d’être l’élu… mais je ne suis pas né pur ça. Dans mon corps coule le sang de la plus grand lignée de guerriers Merkissaï, et je dois mettre mon héitage de côté pour… le savoir intérieur. Du coup, on m’a envoyé chez les Forestiers, ces bons à rien aux oreilles pointues, pour apprendre. Quand j’aurai fini d’apprendre, je pourrai retourner à Merkis et rendre justice à mon sang.

La Magicienne Ratée I

L’astroblème D’Ulka est de toute beauté. La verdure de l’île est magnifique, et que dire des rochers… ils semblent fait d’or et de granit. C’est l’or divin, tombé du ciel depuis longtemps, si longtemps que la végétation l’a recouvert en grand partie. Tout est tellement mieux qu’à Elke… Qui aurait cru que la réputée Académie des magiciens d’Ulka accepterais un jour en son sein une simple fille des marais? Personne, ça c’est certain. Il faut dire que ceux qui portent l’étincelle de la magie élémentaire sont si rare maintenant… Il fut un temps où tous les Ulkars et Ulkaries naissaient avec l’étincelle, un effet secondaire de l’or divin disait-on. Mais maintenant, les magiciens sont si rares que l’académie va jusqu’à accepter es gens des quatre coins d’Érrètt afin de survivre au déclin de la magie. C’est un cycle parrait-il. À chaque millénaire, les magiciens passent proches de l’extinction, puis reviennent subitement. Selon les experts, c’est dû à la comète de Myrdin, qui recharge l’astroblème et le reste du monde à son passage. L’énergie finit par être utilisée et dissipée. Tant un fragment de la comète, l’astroblème agit comme un gigantesque réservoir qui déborde sur ses habitants et leur donne l’étincelle de la magie, mais dans le dernier millénaire, l’invention des technologies carburant à la magie ont vidé l’astroblème complètement, heureusement, la comète devrait arriver d’ici quelques mois, et on prévoit que son orbite autour d’Érrètt durera cinq fois plus longtemps qu’à l’habitude, donnant du coup cinq fois plus de magie en réserve pour le prochain millénaire. Tout de même on s’inquiète, les inventions deviennent de plus en plus nombreuses et magievore… Enfin bref, je viens de passer mes examens d’entrée et on m’a classée au rang zéro… le plus bas. Je crois que je vais devoir travailler fort si je veux monter dans les rangs.

L’Esclave I

Je n’aurais jamais cru m’habituer à être une esclave. Au début, on me fouettait, me rouait de coups et me menaçait de me vendre à un maître qui ferait un usage différent de moi. Pourtant je les entends murmurer dans mon dos : <> ou encore <>. Ils ne savent pas ce que je sais. Le vieil homme fait pitié même s’il est sans scrupule. Depuis que sa fille est morte, il ne prend pour servantes que des filles de l’âge que sa fille avait à sa mort, puis il s’en débarrasse lorsqu’elles sont trop vieilles. J’aurai bientôt 14 ans, l’âge ou le maître vend les filles. Il fait chaud à Güèze pour une Forestière. Je suis l’un des rares visages pâles de la ville, le maître m’a acheté après que des vendeurs d’esclaves m’aient capturée alors que je cueillais des tulipes printanières hors de la forêt. Ma mère me disait toujours de ne jamais sortir de la forêt, que le monde extérieur était dangereux et inhospitalier. Je l’ai appris de la pire façon possible. Je sais très bien que le maître eut se débarrasser, mais je compte me débarrasser de lui en premier. Je ne vois pas pourquoi je serais bonne avec un monde qui ne l’a jamais été avec moi. Son repas ce soir sera son dernier.
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